Il est de ces poissons dont on ne connaît pas toujours le nom…
Seulement, une fois nos papilles en action, elles, elles se souviennent du dit poisson.Sa chair ferme et son goût fin sont autant de qualificatifs qui servent à en parler, avec en prime un poisson reconnu pour ses « bonnes graisses » (acides gras essentiels en grande quantité) !!! Que demandez de mieux ? 300g de rouget barbet à son poissonnier pour concocter à sa famille une recette succulente et bonne pour la santé.
Voir la recette du Rouget Barbet à la Normande façon la Poissonnade en cliquant ici
Le rouget-barbet fréquente les fonds vaseux, sableux ou graveleux à des profondeurs variables, allant de 10 à 500 mètres, mais le plus souvent il divague entre 100 et 300 mètres. Sa taille atteint 30 cm au maximum, mais le rouget barbet qu’on retrouve chez son poissonnier aura plus vraisemblablement une taille de 15 cm en moyenne. De plus, cette taille n’est pas sans causer quelques petits soucis pour la préservation de l’espèce, car il devient de plus en plus difficile de trouver des individus qui correspondent à la taille légale de capture. Ce serait pourtant dommage de voir disparaitre peu à peu ce poisson des étals, car c’est un excellent produit pour votre santé et votre bien-être.
Pour vous donner l’envie de goûter ce merveilleux poisson, nous vous proposons, à la suite de notre article sur le bar de ligne de Normandie, une de ses plus fameuses façons de le cuisiner, au four et en croûte de sel. Facile à mettre en oeuvre, cette recette permet de mettre en exergue toute la finesse de ce poisson sauvage à la chair particulièrement goutue.
Ingrédients : (Pour 4 personnes)
1 Bar de ligne de Normandie (1,2kg environ) *
1.5 kg de sel de Guérande
500g de pommes vapeur
1 branche de thym ou fenouil
1 citron (ou fines herbes, persil, estragon)
200g de beurre ou crème fraîche de Normandie
Poivre
Préparation :
Servez votre poisson avec une sauce à la crème fraîche chauffée avec du persil, estragon et fines herbes hachés ou avec un beurre monté avec le jus d’un citron
Accompagnez votre plat de pommes vapeur![]()
*ou 1 Dorade vidée mais non écaillée
Début décembre annonce la fin de l’année et les festins que l’on va partager en famille et/ou entre amis. Quoi de plus succulent que de déguster les mets fins et raffinés.
Début décembre, c’est aussi le moment que la Coquille Saint Jacques de la Baie de Seine a choisi pour venir agrémenter les étals des poissonniers.
On ne pouvait pas espérer meilleur moment pour décider qui allait être la star de notre repas de Réveillon. Mais lequel me direz-vous ? Noël ou le Jour de l’An ? La Coquille Saint Jacques de la Baie de Seine mon capitaine, ce sera à Noël et au Jour de l’An. Pourquoi devoir choisir quand c’est si bon !
Et pour vous aidez à la cuisiner de manière originale, La Poissonnade vous donne la recette du « Filet de Sole aux Coquilles Saint Jacques » dont vos papilles se souviendront longtemps !!!
Les 29 et 30 septembre prochain, Granville accueille le 5ème Festival des coquillages et crustacés dans le cadre de la manifestation « Toute la mer sur un plateau ». Pour l’occasion, le public découvrira les produits de la mer. Sur les quais du 1er port de pêche coquillier de France, plus de 35.000 visiteurs avaient répondu présent en 2006. Combien serez-vous cette année ?
Pendant deux jours, le port de Granville accueillera tous les visiteurs désireux de découvrir l’univers des coquillages et crustacés sur plus de 2 500 m² d’espaces thématiques, rappelant par son ampleur la 2ème place qu’occupe la Normandie pour les ventes de produit de la pêche (voir nos articles sur la pêche en Normandie ici et ici). Lire la suite
A l’occasion de la parution d’un étude inquiétante sur l’avenir de la filière pêche au niveau mondial, nous vous invitons à (re)découvrir la pêche en Normandie, deuxième région de France , tant du point de vue tonnage que chiffre d’affaire.
Dans le Monde : Selon une récente enquête de la très sérieuse revue Science, si rien n’est fait, la quasi-totalité des espèces de poissons et de crustacés pêchés pour la consommation auront disparu des océans avant 2050.
La demande de poisson de la part des consommateurs dans le monde ne cesse d’augmenter alors même que les captures à l’état sauvage stagnent, voire diminuent, souligne dans un récent raport l’organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Dans ces conditions, l’élevage apparaît comme la seule possibilité de satisfaire la future demande de poisson. Déjà, près de la moitié du poisson consommé dans le monde est élevé dans des fermes aquicoles, selon la FAO.
Si en 1980, seulement 9% du poisson consommé venait de l’aquaculture, aujourd’hui ce chiffre est passé à 43%: 45,5 millions de tonnes de poisson consommé chaque année proviennent des élevages contre 95 millions de tonnes par an pour la pêche en mer et en eau douce.
“L’aquaculture doit non seulement compenser la diminution des débarquements de pêche, mais également couvrir l’augmentation de la demande liée à la croissance démographique”, indique Françoise Medale, directeur de recherches à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra). source : AFP
En France : les chiffres clé de la filière pêche et aquaculture, étude réalisée par l’Ofimer en 2006. (format pdf)
En Normandie : Les ventes totales des produits de la pêche ont représenté un CA de 139 million d’€uros en 2004, situant la Normandie au deuxième rang national.
Quelques liens utiles pour mieux connaitre la filière pêche en Normandie :

Infos pratiques :
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